Stan Lee : *co-créateur* des Quatre Fantastiques

1 septembre 2009
Namor le Sous-Marinier pique la Fille Invisible aux Quatre Fantastiques

Namor le Sous-Marinier emprunte la Fille Invisible aux Quatre Fantastiques

Dans ses histoires de super-héros, Stan the Man introduit des éléments de romance dans ses histoires, notamment entre Sub-Mariner et Invisible Girl. Il s’adresse même parfois directement au lecteur, brisant ainsi le “quatrième mur” ! Par son innovation et sa capacité à tirer le meilleur des meilleurs, Stan Lee deviendra l’un des éditeurs les plus efficaces de tous les temps. Il imprimera un style maison qui perdurera bien longtemps après son départ. Avec lui, même des seconds couteaux comme Don Heck parviennent à approcher la touche Kirby qui fait mouche auprès du public. Lisez la suite de cette entrée »


STAN LEE : l’homme qui racontait les super-héros

23 juillet 2009

Récemment, j’ai lu une biographie de Stan Lee vraiment passionnante : “Stan Lee and the Rise and Fall of the American Comic Book”, par Jordan Raphael et Tom Spurgeon. C’est un achat que je recommande chaudement.


Cet ouvrage n’est ni un condensé de langue de bois et de communiqués de presse, ni un pamphlet à la gloire de Kirby et Ditko ou de tout autre artiste injustement bafoué par le m’as-tu-vu de Marvel. C’est tout simplement une analyse raisonnable de la vie de celui qui fut très certainement le plus grand rédacteur en chef de toute l’histoire des comics américains. Celui qui a obtenu les plus grands succès, en tout cas. Lisez la suite de cette entrée »


Qu’est-ce qui motive un personnage imaginaire ?

19 juin 2009

La même chose qu’un personnage réel, pardi… mais en plus fort.

En réfléchissant à cette question, je me suis souvenu de mes cours de communication à Bordeaux III. Plus précisément, je me suis rappelé la Pyramide de Maslow. La Pyramide des *besoins* de Maslow. Non, il ne s’agit pas d’un type qui chie toujours au même endroit pour fabriquer des monuments pharaoniques. C’est plutôt une hiérarchisation des différents éléments qui motivent nos actions.

Abraham Maslow a défini une hiérarchie des besoins à cinq niveaux successifs. Lorsqu’un niveau est atteint, on passe au suivant. Dans l’ordre, du plus important (prioritaire) au moins important (facultatif) : la survie, la sécurité, le bien-être sentimental, la reconnaissance de soi, l’accomplissement personnel. Lisez la suite de cette entrée »


Stan Lee : l’homme, la légende

18 juin 2009

On apprend en copiant. La difficulté est de savoir qui copier. Ceux qui ont réussi ? Pourquoi pas ? Ceux qui se sont plantés ? On peut toujours apprendre d’un échec, même de celui d’un autre : ça fait moins mal.

Jérôme Wicky, confrère scénariste, traducteur de comics et néanmoins ami, m’a mis entre les mains la biographie « non autorisée » de Stan Lee. Après l’avoir gardée au chaud pendant un an, à le feuilleter de temps en temps selon l’inspiration du moment, j’ai décidé de la lire sérieusement une bonne fois pour toute. C’est vrai, quoi, on parle de STAN THE MAN, là. On parle de la légende. On parle de celui grâce à qui PLUS RIEN NE SERA JAMAIS COMME AVANT. On parle de Stanley Martin Lieber, le co-créateur de super-héros aussi fameux que Spider-Man, les Quatre Fantastiques, Hulk ou Daredevil. On parle du père de l’univers Marvel ! Lisez la suite de cette entrée »


Comment créer une BD : du script à l’imprimé

23 janvier 2009

J’ai lu “How to Create Comics : from Script to Print” par Danny Fingeroth et Mike Manley, respectivement rédacteurs en chefs des magazines “Write now!” et “Draw!” et scénariste et dessinateur de comics (notamment, ensemble, sur la série Darkhawk publiée par Marvel dans les années 90).

Voici cinq points importants à retenir de cette lecture agréable mais pas révolutionnaire :

  1. L’importance du brainstorming pour trouver des idées qui font mouche : un bon moyen d’innover consiste à prendre ses deux idées préférées et de voir si on peut les combiner. Lisez la suite de cette entrée »

Concevoir et réaliser une BD (du script à l’album)

11 janvier 2009

J’ai reçu en cadeau de Noël plusieurs ouvrages dédiés aux bédéastes. Je viens de finir la lecture de “Concevoir et réaliser une B.D.” écrit par Mike Chinn, traduit et adapté (enrichi, devrais-je dire) par l’incontournable Jean-Paul Jennequin, et publié par les éditions Eyrolles. Dans la vie, on apprend toujours et la formation continue, ça existe aussi pour les auteurs de bande dessinée.

L’auteur y aborde des notions de bases indispensables à la création d’une BD. Ou d’un comic book, en l’occurrence. En dehors des points évidents, Mike Chinn propose quand même quelques conseils utiles. Voici mes cinq préférés dans la liste qu’il établit.

  1. Gare aux découpages audacieux qui nuisent à la bonne lecture d’une planche de BD. Avant toute considération esthétique, l’objectif primordial de la narration graphique est de raconter une histoire. Lisez la suite de cette entrée »

Thomas Debelle : web-écrivain

5 janvier 2009

Suite et fin de la rencontre avec le cyber-écrivain Thomas Debelle du “Blog around the Corner”… Dans l’épisode précédent, Thomas nous racontait qu’il adorait écrire pour les enfants, notamment sa propre fille !

Thomas Debelle

EFDLT : En gros, ta fille est ta première lectrice. Enfin, c’est à elle que tu racontes tes histoires en premier ?

Thomas DEBELLE : Concernant une série particulière des livres pour enfants que j’espère voir publier un jour, oui ! Après il est clair que mes écrits Cyberpunk regorgeant de stupre et de luxure, le tout dans un univers aussi glauque et nécrosé, est un domaine que j’évite soigneusement pour le moment. Mais pour en revenir aux livres pour enfants, outre le fait que c’est un domaine fascinant, il est clair que l’imaginaire de mes enfants est une source d’inspiration presque inépuisable. Ainsi ma fille est directement à l’origine de certaines thématiques liées à ses propres questionnements ou peurs (les monstres du soir, le partage, la confiance). J’apprécie autant d’écrire pour les enfants que pour les adultes, sachant que mon idée a toujours été d’écrire d’abord pour moi. Et si d’aventure j’arrive à toucher des lecteurs qui se retrouvent dans mes univers, alors c’est sans doute là que réside le Graal de l’écrivain. Lisez la suite de cette entrée »


Thomas Debelle : écrivain 2.0

2 janvier 2009

Suite de la rencontre avec le cyber-romancier Thomas Debelle du “Blog around the Corner”… Dans l’épisode précédent, Thomas nous expliquait que pour écrire un scénario, la première étape était de définir un point de départ (A) et un point d’arrivée (B).

The Blog around the Corner

EFDLT : Et comment fais-tu pour aménager des moments forts sur le chemin qui mène du point A au point B ?

Thomas DEBELLE : Étant donné que je n’ai aucune idée du déroulement exact de l’action au moment où je commence à écrire, il est assez simple de ménager des rebondissements et autres surprises, chaque nouvelle session d’écriture étant une sorte de nouveau départ. Comme je le précisais précédemment, je sais d’où je pars et où je dois arriver, et je connais les étapes narratives indispensables pour que l’intrigue reste fluide et évidente. Ces étapes peuvent être considérées comme des moments forts, auxquels s’ajoutent tous les petits rebondissements dont je parle qui eux sont le fruit du fait que j’ai la structure générale, sans qu’elle soit trop détaillée pour autant. Par exemple si mon point de départ est un joueur de saxo sur le déclin et que mon point d’arrivée (ma conclusion quoi) est qu’il finit par se laisser digitaliser, Lisez la suite de cette entrée »